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Quoi de neuf pour mes finances ?

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L’investissement dans les FCPI/FIP, souvent perçu sous l’angle fiscal, est surtout une diversification d’actif pertinente qui contribue directement à créer et soutenir l’emploi des PME françaises.

Alors que la campagne FCPI/FIPbat son plein, CALAO Finance précise l’intérêt de la classe d’actif des PME non cotées, dont l’univers est bien plus large que les PME cotées éligibles aux FCPI/FIP, et souligne l’importance d’une approche sectorielle adaptée.


Pourquoi privilégier les PME « non cotées » dans les FCPI/FIP ?

Les PME non cotées constituent le véritable intérêt de la classe d’actif pour les clients privés qui souscrivent aux FCPI/FIP. En effet, l’univers d’investissement du « non coté » est 1000 fois plus large en termes d’opportunités que la petite centaine de PME cotées et éligibles aux FCPI/FIP, et bien sûr moins volatil.

Autre élément positif du « non coté » pour un investisseur : le financement d’une PME « non cotée » est toujours associé à un pacte d’actionnaires entre dirigeants et investisseurs. Ce cadre juridique est très utile notamment au moment de la sortie.

Cette disposition apparaît rarement pour les investissements côtés, ce qui peut être source d’aléas potentiel au fil du temps, lors d’une offre publique de retrait de la cote par exemple. Aujourd'hui de nombreuses OPA sur des mircrocaps éligibles aux FCPI/FIPse déroulent à des prix souvent bien inférieurs aux prix d'acquisitions, cela étant sans pacte d'actionnaire et au risque d'un retrait de la côte, les opérateurs investisseurs ne peuvent qu'accepter les conditions proposées, au risque sinon de devenir un actionnaire "collé" dans une participation.

Ainsi, pour un particulier, recourir aux FCPI/FIPpermet de mutualiser le risque et de bénéficier de l’expérience de l’équipe de gestion à la fois pour entrer au capital d’une PME mais surtout pour en sortir. Car si l’on peut considérer qu’investir en direct dans une PME est finalement assez simple, céder sa participation à moyen terme dans de bonnes conditions l’est moins…


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Avoir une approche sectorielle et éviter les secteurs aidées ou subventionnés

Investir dans une PME est une action de moyen terme, au-delà de l’expertise et des convictions de l’équipe de gestion, il est pertinent de valider les secteurs que l’on considère comme porteurs, selon différents indicateurs :

• des indicateurs commerciaux par exemple, comme le souligne Fabrice Boé, conseiller aux investissement de CALAO Finance pour l’art de vivre/luxe(ex directeur général d’Hermès) « La base des clients du luxe s’ouvre de manière considérable avec une demande croissante des nouveaux marchés émergents qui se traduit notamment par le boom des accessoires haut de gamme, des cosmétiques bio et du e-commerce spécialisé. Sur ces thèmes, la France compte de nombreuses PME performantes qui associent la tradition et la technologie ».

• des indicateurs plus macroéconomiques comme pour l’efficacité énergétique que suit Jean Marc Schaub conseiller aux conseiller aux investissements de CALAO Finance (ex directeur général de Primagaz) « Seule le ‘NégaWatt’, celui que l’on ne consommera pas, sera vraiment plus économe. L’efficacité énergétique nécessite une période de transition dans les habitudes de consommation, fonction par exemple des travaux de rénovation de l’habitat (domotique, smart grids...). Cet horizon constitue une opportunité certaine pour des PME capables de fournir des produits et services de qualité aux particuliers et aux entreprises. »

Enfin, par expérience et au vu du contexte actuel des finances publiques au sens large, il faut clairement mieux éviter les activités subventionnées d’une manière ou d’une autre, qui, à court terme, peuvent voir leur équilibre économique vaciller (récemment le solaire, l’éolien…). L’horizon d’investissement d’un FCPI/FIPest en moyenne de 6 ans et il est préférable de se ramener à des tendances « business » ou macroéconomique fortes plutôt qu’à des rentabilités « aidées » de plus en plus éphémère.


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A propos de CALAO Finance

CALAO Finance, fondé par Eric Gaillat et Rodolphe Herbelin, est une société de gestion de capital investissement indépendante (FCPR, FCPI, FIP). Elle commercialise actuellement et jusqu’au 31 décembre 2011, 3 fonds investis dans des PME de croissance permettant d’obtenir une réduction d’impôt sur le revenu (FCPI Art de Vivre, FCPI Innovation Stratégique, FIP Expertise Duo).CALAO Finance mène une politique d'investissement PME spécifique sur les secteurs des activités industrielles et stratégiques et des biens et services liés à l'art de vivre et au luxe. CALAO Finance réunit une équipe d’une vingtaine de professionnels de l’investissement et d'experts sectoriels.
 

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